Lisbonne, autrefois prisée par les nomades numériques, connaît une baisse d’attractivité en raison de plusieurs facteurs. D’abord, la flambée des prix des logements et le coût de la vie ont considérablement augmenté. Le nombre de télétravailleurs étrangers ayant choisi la capitale portugaise a chuté, passant de 20 800 en octobre 2021 à seulement 3 600 en juillet dernier. De plus, la fin du régime fiscal avantageux pour les résidents non habituels a eu un impact négatif sur l’attractivité de la ville. Ces changements ont poussé de nombreux nomades à envisager des destinations alternatives, comme Madrid, Dubaï ou encore des pays d’Asie du Sud-Est. En conséquence, Lisbonne perd peu à peu son statut de destination favorite pour les travailleurs à distance.
Influence du coût de la vie sur les télétravailleurs à Lisbonne
La capitale portugaise continue de séduire, mais son attrait pour les télétravailleurs étrangers semble s’effriter. Avec une flambée des prix de l’immobilier, l’augmentation du coût de la vie et la fin des régimes fiscaux avantageux, elle perd une partie de son charme pour les nomades numériques.
Les chiffres du déclin
En juillet 2024, seulement 3 600 télétravailleurs se sont installés à Lisbonne, un chiffre alarmant comparé au pic de 20 800 en octobre 2021. Cela indique une tendance inquiétante pour la ville qui constituait autrefois un paradis pour les télétravailleurs à la recherche d’un cadre de vie agréable.
La flambée des loyers 💸
Qu’est-ce qui fait que Lisbonne devient moins attractive ? Selon Gonçalo Hall, président de DNA Portugal, le problème principal réside dans l’augmentation des prix des logements. Le tourisme de masse booste les tarifs des maisons de vacances, souvent disponibles via les plateformes comme Airbnb. Les coûts sont devenus si élevés que certaines propriétés rivalisent même avec les loyers dans des métropoles comme Madrid, où le prix moyen au mètre carré est de 3 500 euros contre 5 600 euros à Lisbonne. 🚫
Un statut fiscal moins attrayant
Autre facteur à ne pas négliger : la fin du régime fiscal des résidents non habituels (RNH). Ce régime, qui permettait à certains travailleurs étrangers de bénéficier d’un taux d’imposition réduit à 20%, a pris fin en décembre dernier, ce qui a douché les espoirs de nombreux télétravailleurs. Cela augmente encore les raisons pour lesquelles les nomades numériques choisissent d’autres pays où les avantages fiscaux et le coût de la vie sont bien plus attractifs.
Les nouvelles destinations rivales 🌍
De nombreuses destinations émergent comme de réelles alternatives pour les télétravailleurs. Des pays comme l’Espagne, la Thaïlande, l’Indonésie (notamment Bali), la Croatie et l’Albanie mettent tout en œuvre pour attirer les nomades. Même des villes sud-américaines comme Buenos Aires et Rio de Janeiro sont en train de devenir des destinations de choix.
Le regard vers l’avenir 🔍
Face à cette situation préoccupante, des propositions émergent, notamment le rétablissement du régime RNH par le nouveau gouvernement de Luís Montenegro qui pourrait potentiellement relancer l’attractivité de Lisbonne. Ce changement pourrait redonner un coup de fouet à la ville pour accueillir à nouveau les télétravailleurs étrangers.
Pour plus d’informations sur les meilleures destinations pour nomades numériques, consultez ces liens : L’Espagne, Le Japon, et Les visas numériques.

Les défis croissants de Lisbonne pour les télétravailleurs
Au cours des dernières années, Lisbonne a été considérée comme une destination phare pour les nomades numériques, attirant de nombreux professionnels cherchant à allier travail et découverte. Cependant, cette attractivité est aujourd’hui mise à mal par plusieurs facteurs. Le premier aspect alarmant réside dans l’explosion des prix de l’immobilier. La flambée des loyers, exacerbée par une forte affluence touristique, rend difficile la recherche d’un logement abordable. De nombreux travailleurs à distance, qui avant s’installaient facilement dans des appartements locatifs, se voient contraints de se tourner vers des options de vacances coûteuses, souvent sur des plateformes comme Airbnb.
En parallèle, les récentes évolutions fiscales ont aggravé la situation. La fin du régime fiscal des résidents non habituels en décembre dernier a constitué un revers majeur pour de nombreux expatriés. En supprimant cette aubaine fiscale, qui offrait aux travailleurs à fort pouvoir d’achat un taux d’imposition attractif de 20 %, le Portugal a perdu un atout précieux dans la compétition pour attirer les talents étrangers. Ce tournant a également rendu difficile la rétention des nomades déjà présents sur le territoire, qui réfléchissent désormais à d’autres destinations.
Enfin, le contexte économique incertain et les impôts plus élevés qu’ailleurs en Europe ont poussé un grand nombre de nomades à explorer des alternatives comme l’Espagne, Dubai ou même des pays au-delà de l’Europe. Alors que de nouvelles destinations émergent comme des havres pour les travailleurs à distance, Lisbonne doit impérativement réévaluer ses politiques et conditions de vie pour regagner son attrait initial auprès de cette communauté en pleine expansion.
